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    Consacrer passionnément la majeure partie
    de son existence à façonner sa vie.

    Aller au bout de ses limites pour les tester,
    les suspecter et les repousser.

    barre



    Utiliser son talent à bon escient,
    sans devenir imbu de soi-même.

    S'inspirer du passé pour composer le quotidien,
    jusqu'à ce que l'avenir soit souvenir.

     

    barre



    Se rendre compte que rien ne stagne,
    que tout ce qui n'avance pas recule.

    Travailler sur soi-même à temps plein,
    sans jamais trop se prendre au sérieux.

    barre



    Oublier les heures de labeur
    pour savourer un instant de bonheur.

    Croire que le pire est passé
    et le meilleur à venir.

    barre



    Accepter qu'on ne peut être parfait et se rappeler
    que les autres ne le sont pas non plus !

    Savoir que l'argent n'est jamais un but,
    parfois un moyen ou... une conséquence.

    barre



    Déguster les petits amuse-gueule de la vie,
    et cesser de faire du bonheur... tout un plat !

    Auteur Inconnu

     

     

     

     

     

     

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    neige

     

     Prière pour mon ordi

    Chaque nuit que la vie m'apporte
    Lorsque je me repose au lit
    Une étrange prière trotte
    Bien présente dans mon esprit.

     

     

    O mon Dieu, bénis mère et père
    Et bénis mes enfants aussi.
    Bénis mon épouse, leur mère...
    Qu'ils soient heureux, forts et gentils.

     

     

    Mon Dieu, je veux te demander...
    - Surtout faudrait pas te fâcher -
    Eh bien, tu sais, mon vieil ordi...
    Voudrais-tu le bénir aussi ?

     

     

    Je sais que ce n'est pas banal
    De bénir un bout de métal,
    Mais laisse-moi bien t'expliquer...
    Et tu pourras mieux décider.

     

     

    Tu vois, cette petite boîte
    Contient bien plus qu'il n'y paraît...
    Pour moi c'est tout comme une fête
    Où beaucoup d'amis m'attendraient.

     

     

    Il s'en trouve, c'est bien certain,
    À qui j'ai pu serrer la main
    Mais d'autres restent sans visage
    Dans mon esprit ne sont qu'images.

     

     

    Et les idées que l'on partage
    Sont des voyages dans leurs coeurs
    L'amitié naît, grandit, sans âge...
    À travers cet ordinateur.

     

     

    Mon Dieu, ajoute à tous tes rôles
    De prendre un moment chaque jour
    Pour bénir... ce morceau de tôle
    Qui contient tant et tant d'amour !

     

    Auteur inconnu.

     

      

     

     

     

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      Souvent, le téléphone sonne, et resonne
    Je ne veux plus répondre à personne
    J’aurais beaucoup de choses à dire
    Mais, aujourd’hui, je préfère les écrire


    Il fut un temps ou je jasais beaucoup
    De mes idées, de mes loisirs, un peu de tout
    Pourtant, un jour, je me suis dit
    Je voudrais enfin être mieux compris


    J’avais alors sorti un bon stylo
    Et j’avais écrit un premier mot
    Un mot auquel j’avais bien pensé
    Un mot que j’aimais me rappeler


    Il n’a jamais été pour moi un prétexte
    Mais je l’écris souvent dans mes textes
    Ce mot-là, je le trouvais beau
    Je lui avais même trouvé un jumeau


    Ils ont ensemble plusieurs liens
    Et voyez, ils se complètent si bien
    Chacun de nous devrait les faire siens
    Les inscrire à son agenda quotidien

    Tous les jours les dire
    Se les rappeler
    Ces deux si beaux mots
    Vivre et Aimer


    Texte Claude Marcel Breault

     

     

     


     


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  • AVOIR et ÊTRE
    >
    > Loin des vieux livres de grammaire,
    > Écoutez comment un beau soir,
    > Ma mère m'enseigna les mystères
    > Du verbe être et du verbe avoir.
    >  

    > Parmi mes meilleurs auxiliaires,
    > Il est deux verbes originaux.
    > Avoir et Être étaient deux frères
    > Que j'ai connus dès le berceau.
    >  

    > Bien qu'opposés de caractère,
    > On pouvait les croire jumeaux,
    > Tant leur histoire est singulière.
    > Mais ces deux frères étaient rivaux.
    >  

    > Ce qu'Avoir aurait voulu être
    > Être voulait toujours l'avoir.
    > À ne vouloir ni dieu ni maître,
    > Le verbe Être s'est fait avoir.
    >  

    > Son frère Avoir était en banque
    > Et faisait un grand numéro,
    > Alors qu'Être, toujours en manque.
    > Souffrait beaucoup dans son ego.
    >  

    > Pendant qu'Être apprenait à lire
    > Et faisait ses humanités,
    > De son côté sans rien lui dire
    > Avoir apprenait à compter.
    >  

    > Et il amassait des fortunes
    > En avoirs, en liquidités,
    > Pendant qu'Être, un peu dans la lune
    > S'était laissé déposséder.
    >  

    > Avoir était ostentatoire
    > Lorsqu'il se montrait généreux,
    > Être en revanche, et c'est notoire,
    > Est bien souvent présomptueux.
    >  

    > Avoir voyage en classe Affaires.
    > Il met tous ses titres à l'abri.
    > Alors qu'Être est plus débonnaire,
    > Il ne gardera rien pour lui.
    >  

    > Sa richesse est tout intérieure,
    > Ce sont les choses de l'esprit.
    > Le verbe Être est tout en pudeur,
    > Et sa noblesse est à ce prix.
    >  

    > Un jour à force de chimères
    > Pour parvenir à un accord,
    > Entre verbes ça peut se faire,
    > Ils conjuguèrent leurs efforts.
    >  

    > Et pour ne pas perdre la face
    > Au milieu des mots rassemblés,
    > Ils se sont répartis les tâches
    > Pour enfin se réconcilier.
    >  

    > Le verbe Avoir a besoin d'Être
    > Parce qu'être, c'est exister.
    > Le verbe Être a besoin d'avoirs
    > Pour enrichir ses bons côtés.
    >  

    > Et de palabres interminables
    > En arguties alambiquées,
    > Nos deux frères inséparables
    > Ont pu être et avoir été.
     
     

     

     

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    si les fleurs avaient des yeux.

     

    Oh ! si les fleurs avaient des yeux,
    Ils seraient de mélancolie,
    Oh ! si les fleurs avaient des yeux,

     

    Que leurs larmes seraient jolies.

    Et si les fleurs avaient des ailes,
    Elles seraient en pur velours,
    Et si les fleurs avaient des ailes,
    Elles s’enfuiraient vers l’amour.

    Mais si les fleurs avaient une âme
    En leurs calices ciselés,
    Mais si les fleurs avaient une âme
    Leurs parfums seraient des baisers

     

    trouver sur le net

     

     

     

     

      

      

      

     

     

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    Pour Toi Mon Ami(e)

     

    Si, un jour, tu as envie de pleurer, appelle-moi.

    Je ne te promets pas de te consoler,

    je ne peux que pleurer avec toi!

    Si, un jour, tu veux partir, appelle-moi.

    Je ne te promets pas de te retenir,

    mais je peux faire un bout de chemin avec toi.

    Si, un jour, tu ne supportes plus personne, appelle-moi.

    Je te promets d'être la pour toi

    et de ne pas t'importuner.


    Mais, si un jour tu m'appelles, et qu'il n'y a pas de réponses,

    viens vite me voir.

    Peut-être que c'est moi qui aurait besoin de toi...

    Un ami sincère vaut plus que de l'or,
    car au fond de son coeur, il ne veut que notre bonheur.

     

     

      

      

      1309792010

      

     

       

     

     

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    CONTE 

    Une femme et son mari désirent plus que tout avoir un enfant. Ils vivent près d'un somptueux jardin, protégé par un grand mur, appartenant à une sorcière. La femme est prise d'une très forte envie de manger de la raiponce, et son mari s'introduit dans le jardin, qui en contient beaucoup, pour lui en cueillir.

    Après lui avoir apporté plusieurs fois de cette plante qu'elle adore, l'homme se retrouve face à la sorcière qui règne sur le jardin. Comme la sorcière veut le punir, il lui explique la situation. Elle se montre compréhensive, lui permet de prendre autant de raiponce qu'il le peut, mais à la condition qu'il accepte de lui apporter plus tard l'enfant que sa femme lui aura donné. La sorcière promet au futur père qu'elle s'occupera bien de l'enfant. Il est forcé d'accepter.

    La femme accouche d'une fille, et la sorcière apparaît pour l'emporter, lui donnant le nom de « Raiponce ». Raiponce grandit et devient une fille d'une très grande beauté, dont les longs cheveux dorés sont réunis en deux tresses longues et soyeuses.

    Lorsque Raiponce atteint l'âge de douze ans, la sorcière l'enferme au sommet d'une haute tour, qui n'a ni escalier ni porte, rien qu'une petite fenêtre. Lorsque la sorcière veut entrer, elle dit à Raiponce : « Raiponce, Raiponce, lance-moi ta chevelure ». Raiponce défait alors ses nattes, les déroule à travers la fenêtre et les laisse tomber le long du mur, pour que la sorcière puisse grimper en s'y suspendant.

    Un jour, un prince qui passe par là entend Raiponce chanter et est envoûté par le son de sa voix. Ne pouvant pénétrer dans la tour, il s'en approche cependant chaque jour pour l'écouter.

    Voyant un jour, caché, comment la sorcière parvient à entrer dans la tour, il décide de tenter sa chance la nuit. Lorsqu'il entre enfin dans la tour, Raiponce est effrayée par l'apparition de cet inconnu, mais le prince parvient à la rassurer et lui dit qu'il est amoureux d'elle. Confiante en son amour et prête à quitter cet endroit, elle décide de partir avec lui. Elle lui demande alors d'apporter de la soie, comptant s'en servir pour pouvoir elle aussi descendre au pied de la tour.

    Mais un jour, Raiponce parle accidentellement à la sorcière des visites du prince. Furieuse, la sorcière la punit en lui coupant les cheveux et en l'abandonnant dans le désert. Elle attache ensuite les cheveux coupés à la fenêtre pour tromper le prince lorsqu'il appellera Raiponce. Lorsque ce dernier escalade la tour, la sorcière lui annonce qu'il ne reverra jamais la jeune fille, puis sectionne la corde de cheveux. Le prince dégringole dans un buisson de ronces et y perd la vue (dans une autre version, le prince tombe dans un buisson de roses qui lui crèvent les yeux). Il se met à errer aveugle pendant des années, pleurant sa bien-aimée. Il finit par arriver dans le désert où vit désormais Raiponce.

    Il reconnaît sa voix et s'approche d'elle. Raiponce le reconnaît aussi et vient pleurer, suspendue à son cou. Ses larmes coulent dans les yeux du prince qui recouvre aussitôt la vue. Le prince amène Raiponce dans son royaume et ils y vivent heureux, avec plus ou moins d'enfants selon les versions.

    Selon une autre version, le prince n'étant pas encore roi, le père de celui-ci, au retour de son fils unique qu'il avait cru mort, et apprenant toute l'histoire, dépêche la maréchaussée chez la sorcière et la fait exécuter.

    Disney introduit un autre scénario dans son dessin animé en 2010, trouvant que l'original était trop violent pour être adapté en film (les yeux crevés du prince et l'exil dans le désert...). Dans le film, la reine est très malade et seule une plante peut la guérir : la fleur d'or, née d'une larme de soleil. Après avoir bu le jus de la fleur, la reine guérit et donne naissance à Raiponce. La sorcière (nommée Mère Gothel, qui a elle aussi utilisé la fleur afin de retrouver sa jeunesse) vole le bébé et l'élève comme sa propre fille. Elle l'utilise en fait comme filtre de jeunesse. Dans le film, le prince est un brigand ayant dérobé la couronne royale. La garde le surprend, il se fait pourchasser jusqu'à ce qu'il les sème et tombe sur une tour cachée où vit la princesse Raiponce.

    Une autre différence notoire est les pouvoirs magiques des cheveux de Raiponce quand celle-ci chante : ils peuvent guérir les blessures. La chanson principale du film est : "Fleur aux pétales d'or, répands ta magie, inverse le temps, rends-moi ce qu'il m'a pris, ce qu'il m'a pris."

     

     

     

     

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  •  

    Vieillir en beauté, c'est vieillir avec son cœur;

     

    Sans remord, sans regret, sans regarder l'heure;

     

    Aller de l'avant, arrêter d'avoir peur;

     

    Car, à chaque âge, se rattache un bonheur.

     

     

     

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    Vieillir en beauté, c'est vieillir avec son corps;

     

    Le garder sain en dedans, beau en dehors.

     

    Ne jamais abdiquer devant un effort.

     

    L'âge n'a rien à voir avec la mort.

     

     

     

     

     

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    Vieillir en beauté, c'est donner un coup de pouce

     

    À ceux qui se sentent perdus dans la brousse,

     

    Qui NE croient plus que la vie peut être douce

     

    Et qu'il y a toujours quelqu'un à la rescousse.

     

     

     

     

     

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    Vieillir en beauté, c'est vieillir positivement.

     

    Ne pas pleurer sur ses souvenirs d'antan.

     

    Être fier d'avoir les cheveux blancs,

     

    Car, pour être heureux, on a encore Le temps.

     

     

     

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    Vieillir en beauté, c'est vieillir avec amour,

     

    Savoir donner sans rien attendre en retour;

     

    Car, où que l'on soit, à l'aube du jour,

     

    Il y a quelqu'un à qui dire bonjour.

     

     

     

     

     

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    Vieillir en beauté, c'est vieillir avec espoir;

     

    Être content de soi en se couchant Le soir.

     

    Et lorsque viendra Le point de non-recevoir,

     

    Se dire qu'au fond, ce n'est qu'un au revoir.

     

     

     

    hebergeur image

     

    Auteur inconnu

     

     

     

     

     

        

     

     

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  • Il vient du ciel
    Il fait tourner la tête
    Il ne s'explique pas
    Nul au monde
    Ne peut l'acheter
    Car il n'a pas de prix.
    Pour un Roi, pour un Prince
    Ou pour un simple vagabond
    Il est toujours le même
    Car il n'a pas de mesure...
    Il est l'immensité.

     

     

     

     

     

     

     

     



    Le Bonheur !
    C'est la joie de l'enfant qui reçoit un jouet
    Le doux regard de celle ou celui que tu aimes
    Une musique qui te saisit et te fait frissonner

     

     



    Ferme les yeux... ton coeur palpite... c'est le bonheur !
    Un mot gentil, une attention délicate, un sourire
    Ça te remue le coeur... c'est le bonheur

     

     


    Ne le cherche pas dans des rêves impossibles
    Ne le cherche pas dans des projets fabuleux

     

      La vie est si belle ! La nature est si riche !
    Le bonheur est là, dans la simplicité
    Chacun sur cette terre a le droit de le posséder
    Chacun sur cette terre peut le fabriquer.

     

     


    Viens ! Viens ! Sans dire un mot ! Ouvre les yeux !
    Avec un peu de coeur, avec un peu d'amour
    Le bonheur est là ... à ta portée.

     

    auteur inconnu

     

     

      

     

     

     

     

     

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    Quatre bougies se consument tout doucement.

    Si tu es très attentif, tu peux les entendre parler.

    La première dit:

     

    je suis la paix !
    Personne n’arrive pas à conserver ma lumière.
    Je crois que je vais m’éteindre."

     


    Sa flamme devint de plus en plus petite et finit par s’éteindre.

     

     

     

    La deuxième dit:

     

     

     

    je suis la confiance!
    Je suis la plus fragile et je m’éteins rapidement.

     
    Une petite brise passa et l’éteignit.

     

     

     



    La troisième dit:

     

     

     je suis l’amour!

     
    Je n’ai plus de force.

     

    Les hommes me mettent de côté et

     

    ne comprennent pas mon importance.

    Ils oublient même d’aimer leurs proches." 

     

     

     

    … et elle aussi s’éteignit.

    un enfant arriva et vit que trois bougies s’étaient éteintes.

    oh, mais pourquoi ne brûlez-vous plus?"

    L’enfant devint très triste...

    Mais la quatrième bougie lui répondit:

     

     

    N’aies pas peur, tant que je brûle, on pourra rallumer les autres bougies.
    Car je suis l’espoir!" 

      

     


    Avec des yeux brillants l’enfant prit la bougie de l’espoir

    et ralluma les autres bougies.

     

     


    Que la flamme de l’espoir soit toujours en nous, ainsi nous garderons la paix, la confiance et l’amour pour tous les temps!

     

     

     

     

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    Te rappelles-tu, étant petites
    Quand on effeuillait des marguerites
    C’était pourtant un jeu banal
    Cette envie d’arracher leurs pétales

     

    C’était pourtant bien amusant
    On voulait connaître les sentiments
    De celui qu’on avait remarqué
    Qui était toujours dans nos pensées

     

       
    Je t’aime un peu, beaucoup, passionnément
    On recommençait si souvent
    On voulait qu’il nous aime beaucoup
    Et qu’il pense seulement à nous
     
     
     
     

    Cette simple fleur était si jolie
    Elle n’a jamais changé depuis
    Si je ne suis plus petite
    J’aime encore les marguerites

     

     

    Leur beauté, c’est qu’il y en a beaucoup
    On en voit partout autour de nous
    Et moi, quand je repense à celles-ci
    Je la trouvais si belle ma vie

    Texte Claude Marcel Breault

     

     

     
     
     
     
    FLEUR 1
     
      
     

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  • LES FLEURS  

     

     

     

     

     

     

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    Devine ce que je cache
    Derrière mon dos ?
    Non, ce n'est pas une tache, ni un accroc.
    Ce ne sont pas des mains sales, ni un trou ovale.
    Ce sont des fleurs de mai
    Qui ne faneront jamais.
    "Bonne fête maman.

     

     

     

     

     

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    Il était une fois, une île où tous les differents sentiments vivaient :
    Le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les autres,
    L'Amour y compris.

     

     

     


    Un jour on annonca aux sentiments que l'île allait couler.
    Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.
    Seul l'Amour resta.
    L'Amour voulait rester jusqu'au dernier moment.
    Quand l'île fut sur le point de sombrer, l'Amour décida
    D'appeler à l'aide.

     

     

     

    La Richesse passait à côté de l'Amour dans un luxueux bateau.
    L'Amour lui dit :
    "Richesse, peux-tu m'emmener?"
    "Non car il y a beaucoup d'argent et d'or sur mon bateau.
    Je n'ai pas de place pour toi."
    L'Amour décida alors de demander à l'Orgueil, qui passait aussi
    Dans un magnifique vaisseau :
    "Orgueil, aide moi je t'en prie ! "
    "Je ne puis t'aider, Amour.
    Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau."

     

     

     

     

    La Tristesse étant à côté, l'Amour lui demanda :
    "Tristesse, laisse-moi venir avec toi. ".
    "Ooh... Amour, je suis tellement triste que j'ai besoin
    d'être seule !"

    Le Bonheur passa aussi à côté de l'Amour, mais il était si heureux
    Qu'il n'entendit même pas l'Amour l'appeler !

    Soudain, une voix dit, " Viens Amour, je te prends avec moi. "
    C'était un vieillard qui avait parlé.

     

     

     

     

     



    L'Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu'il en oublia
    De demander son nom au vieillard.
    Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s'en alla.
    L'Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir :
    "Qui m'a aidé ?"
    "C'était le Temps" répondit le Savoir."
    "Le Temps ? S'interrogea l'Amour. Mais pourquoi
    Le Temps m'a-t-il aidé ?"

     

     

     

     

     



    Le Savoir sourit plein de sagesse et répondit :
    "C'est parce que seul le Temps est capable de comprendre combien
    L'Amour est important dans la Vie."

    Auteur inconnu

     

     

     

     

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    Y a d'la joie bonjour bonjour les hirondelles
    Y a d'la joie dans le ciel par dessus le toit
    Y a d'la joie et du soleil dans les ruelles
    Y a d'la joie partout y a d'la joie

     

     

     

     


    Tout le jour, mon cœur bat, chavire et chancelle
    C'est l'amour qui vient avec je ne sais quoi
    C'est l'amour bonjour, bonjour les demoiselles
    Y a d'la joie partout y a d'la joie

     

     
     
     

    Le gris boulanger bat la pâte à pleins bras
    Il fait du bon pain du pain si fin que j'ai faim
    On voit le facteur qui s'envole là-bas
    Comme un ange bleu portant ses lettres au Bon Dieu

     

     

     

     


    Miracle sans nom à la station Javel
    On voit le métro qui sort de son tunnel
    Grisé de soleil de chansons et de fleurs
    Il court vers le bois, il court à toute vapeur

     

     

     

     

    Y a d'la joie la tour Eiffel part en balade
    Comme une folle elle saute la Seine à pieds joints
    Puis elle dit:" Tant pis pour moi si j'suis malade
    J'm'embêtais toute seule dans mon coin"

     
     


    Y a d'la joie le percepteur met sa jaquette
    Plie boutique et dit d'un air très doux, très doux
    " Bien l'bonjour, pour aujourd'hui finie la quête
    Gardez tout ,messieurs gardez tout"

     

     

     

     

     

    Mais voilà que soudain je m'éveille dans mon lit
    Donc j'avais rêvé, oui, car le ciel est gris
    Il faut se lever, se laver, se vêtir
    Et ne plus chanter si l'on n'a plus rien à dire

     

     


    Mais je crois pourtant que ce rêve a du bon
    Car il m'a permis de faire une chanson
    Chanson de printemps, chansonnette d'amour
    Chanson de vingt ans chanson de toujours.

     

     

     
     

    Y a d'la joie bonjour bonjour les hirondelles
    Y a d'la joie dans le ciel par dessus le toit
    Y a d'la joie et du soleil dans les ruelles
    Y a d'la joie partout y'a d'la ha ha ha

     

     

    Tout le jour, mon cœur bat, chavire et chancelle
    C'est l'amour qui vient avec je ne sais quoi
    C'est l'amour bonjour les demoiselles
    Y a d'la joie partout y a d'la joie

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    GLOBES PERSO

     

     

     

     

     

     

     

    Vous me dites, Monsieur,

     

     que j'ai mauvaise mine,  

     

     

     

    Qu'avec cette vie que je mène, je me ruine 

     

    Que l'on ne gagne rien à trop se prodiguer, 

     

     

     

    Vous me dites enfin que je suis fatigué. 

     

     

     

    Oui je suis fatigué, Monsieur, et je m'en flatte. 

     


    J'ai tout de fatigué, la voix, le coeur, la rate,
     

     


    Je m'endors épuisé, je me réveille las,

     


    Mais grâce à Dieu, Monsieur, je ne m'en soucie pas.

     


    Ou quand je m'en soucie, je me ridiculise.

     


    La fatigue souvent n'est qu'une vantardise.

     


    On n'est jamais aussi fatigué qu'on le croit !

     


    Et quand cela serait, n'en a-t-on pas le droit ?

     

     

     

    Je ne vous parle pas des sombres lassitudes,

     


    Qu'on a lorsque le corps harassé d'habitude,

     


    N'a plus pour se mouvoir que de pâles raisons...

     


    Lorsqu'on a fait de soi son unique horizon...

     


    Lorsqu’on n’a rien à perdre, à vaincre, ou à défendre...

     


    Cette fatigue-là est mauvaise à entendre ;

     


    Elle fait le front lourd, l'oeil morne, le dos rond.

     


    Et vous donne l'aspect d'un vivant moribond...

     

     

     

    Mais se sentir plier sous le poids formidable

     


    Des vies dont un beau jour on s'est fait responsable,

     


    Savoir qu'on a des joies ou des pleurs dans ses mains,

     


    Savoir qu'on est l'outil, qu'on est le lendemain,

     


    Savoir qu'on est le chef, savoir qu'on est la source,

     


    Aider une existence à continuer sa course,

     


    Et pour cela se battre à s'en user le coeur...

     


    Cette fatigue-là, Monsieur, c'est du bonheur.

     

     

     

    Et sûr qu'à chaque pas, à chaque assaut qu'on livre,

     


    On va aider un être à vivre ou à survivre ;

     


    Et sûr qu'on est le port et la route et le quai,

     


    Où prendrait-on le droit d'être trop fatigué ?

     


    Ceux qui font de leur vie une belle aventure

     

    ,
    Marquant chaque victoire, en creux, sur la figure,

     


    Et quand le malheur vient y mettre un creux de plus

     


    Parmi tant d'autres creux il passe inaperçu.

     

     

     

    La fatigue, Monsieur, c'est un prix toujours juste,

     


    C'est le prix d'une journée d'efforts et de luttes.

     


    C'est le prix d'un labeur, d'un mur ou d'un exploit,

     


    Non pas le prix qu'on paie, mais celui qu'on reçoit.

     


    C'est le prix d'un travail, d'une journée remplie,

     


    C'est la preuve, Monsieur, qu'on marche avec la vie.

     

     

     

     

     

    Quand je rentre la nuit et que ma maison dort,

     

     

     


    J'écoute mes sommeils, et là, je me sens fort ;

     


    Je me sens tout gonflé de mon humble souffrance,

     


    Et ma fatigue alors est une récompense.

     

    Et vous me conseillez d’aller me reposer !

     

    Mais si j’acceptais là .ce que vous me proposez

     

    Si j’abandonnais à votre douce intrigue..

     

     Mais je mourrais, Monsieur .tristement..de fatigue

     

    Robert Lamoureux

     

     

     

     

     

    GLOBES PERSO

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    La prière du lyceen

     

     

     

    Notre père qui est le proviseur,
    Que les devoirs soient rares,
    Que les professeurs partent en vacances,
    Que notre volonté soit faite
    Au lycée comme à la maison.
    Donne-nous aujourd'hui un jour de repos,
    Une semaine de vacances,
    Et un mois de de tranquilité.
    Pardonne-nous nos absences,
    Comme nous pardonnons aussi,
    A ceux qui nous font travailler.
    Ne nous soumet pas aux interrogations,
    Aux baisses de notes,
    Aux grèves et aux heures de retenue.
    Mais dàlivre-nous de cet enfer.
    Car c'est à toi qu'appartient le pouvoir
    D'augmenter nos notes et nos jours sans cours,
    Tout en diminuant nos devoirs.

     

     

     

     

     

    trouvé. sur le net

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    LE CHAT

     

    Le chat ouvrit les yeux
    Le soleil y entra
    Le chat ferma les yeux
    Le soleil y resta
    Voilà pourquoi le soir
    Quand le chat se réveille
    J'aperçois dans le noir
    Deux morceaux de soleil

     

    MAURICE CAREME

    1899-1978

     

     

     

     

     

     

     

     

     

      

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    La ronde des mois

    Janvier prend la neige pour châle ;
    Février fait glisser nos pas ;
    Mars de ses doigts de soleil pâle,
    Jette des grêlons aux vent

     



    Avril s'accroche aux branches vertes ;
    Mai travaille aux chapeaux fleuris ;
    Juin fait pencher la rose ouverte
    prés du beau foin qui craque et rit.

     

     

     


    Juillet met les œufs dans leurs coques
    Août sur les épis mûrs s'endort ;
    Septembre aux grands soirs équivoques,

     

    Glisse partout ses feuilles d'or.

     

     

     


    Octobre a toutes les colères,
    Novembre a toutes les chansons
    Des ruisseaux débordant d'eau claire,
    Et Décembre a tous les frissons.

     

     

     



    Rosemonde Gérard
    ("Les pipeaux" - éditions Grasset, 1923).

     

      

     

     

     

     

     

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    Bonheur où es-tu ?

     

    Si tu ne trouves pas le bonheur
    C'est peut-être que tu le cherches ailleurs
    Ailleurs que dans tes souliers
    Ailleurs que dans ton foyer.

     

     

     

    Selon toi, les autres sont plus heureux
    Mais toi, tu ne vis pas chez-eux
    Tu oublies que chacun a ses tracas
    Tu n'aimerais sûrement pas mieux son cas
    Comment peux-tu aimer la vie
    Si ton coeur est plein d'envie
    Si tu ne t'aimes pas
    Si tu ne t'acceptes pas

     

     


    Le plus grand obstacle au bonheur, sans doute
    C'est de rêver du bonheur trop grand
    Sachons cueillir le bonheur au compte-gouttes
    Ce sont les gouttes qui font les océans.
    Ne cherchons pas le bonheur dans nos souvenirs
    Ne le cherchons pas non plus dans l'avenir
    Cherchons le bonheur dans le présent
    C'est là et là seulement qu'il nous attend

     

     

    Le bonheur n'est pas un objet
    Que l'on peut trouver quelque part hors de nous
    Le bonheur c'est avant tout un projet
    Qui part de nous et se réalise en nous

     

     


    Il n'existe pas de marchand de bonheur
    Il n'existe pas de machine à bonheur
    Il existe des gens qui croient au bonheur
    Ce sont des gens qui font eux-mêmes leur bonheur

     

     

    Si dans votre miroir votre figure vous déplaît
    A quoi ça sert de briser le miroir
    Ce n'est pas lui qu'il faut casser
    C'est vous qu'il faut changer!"

     

     

     

    Par Charles-E. Plourde

     

     

     
     

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